Islamo-nationalistes turcs
Contexte et origines
Troisième région française par le nombre de ses ressortissant·e·s, la communauté turque de Franche-Comté est l’une des plus importante avec celles d’Alsace et de Rhône-Alpes [1]. Une population qui va se constituer en pléthore d’associations à partir des années 1960-1970, développant liens communautaires, aménagement des pratiques religieuses, défense des droits civiques, enseignement et suivi scolaire, ou cohésion sportive [1]. Mais, derrière l’apparence de structures vouées à l’épanouissement de ces ressortissant·e·s et descendant·e·s, certaines n’hésitent pas à distiller en parallèle un contenu fortement politique [1].
« MHP », « CIMG », « COJEP », « DITIB », « PEJ »… Autant d’acronymes formant une nébuleuse concurrente et alliée, devenue incontournable au niveau local [1]. Avec, comme programme assumé, le mélange d’une vision traditionaliste de l’islam et d’un nationalisme radical, aux conséquences parfois palpables, incluant percées dans les instances et mouvements sociaux ou exactions visant les causes kurdes et arméniennes [1]. Mais de cette réalité, rien ne filtre ou presque. Pouvoirs publics, grands médias et société civile persistent à minimiser la question, face à ce qui apparaît pourtant comme une galaxie d’extrême droite [1].
Parti d’Action Nationaliste
Le « Parti d’Action Nationaliste » (« Milliyetçi Hareket Partisi » ou MHP en turc) est une organisation politique et sociale d’extrême droite, fondée en 1969 par Alparslan Türkeş autour d’officiers aux sympathies nazies et de la section paramilitaire les « Loups Gris » [2] [3]. Ultranationaliste, islamiste et néofasciste, dans les années 1970 et 1980 ses partisan·e·s assassinent des centaines d’opposant·e·s, perpètrent des massacres de masse, ou montent des attentats, comme celui contre Jean-Paul II [3] [4] [5]. Membre de la coalition « l’Alliance populaire » avec « l’AKP » depuis 2018, le « MHP » est désormais un acteur majeur du régime d’Erdoğan [6] [7].
Rattachées au réseau-paravent « fédération des associations démocratiques idéalistes turques en France » [8], deux sections s’implantent en 1996 à Besançon/Châteaufarine sous le nom « d’amicale franco-turque » – « Mimar Sinan » et en 2000 à Montbéliard/Grand-Charmont avec l’intitulé « d’association culturelle franco-turque » – « Kocatepe » [9]. Pour la presse, les structures offrent un visage idéal : communion après la mort de Samuel Paty [10], confection de masques durant la crise sanitaire [11], distributions alimentaires [12] [13], soutien aux victimes d’un séisme [14] [15], organisation de kermesses [16].
Mais, derrière la vitrine, certains réflexes trahissent une appartenance claire. Dans les statuts en vigueur, il est ainsi question de « permettre aux enfants et jeunes turcs de conserver leur identité » ou de « créer des lieux de culte pour permettre aux hommes de remplir leur devoir religieux ». Omniprésence des bannières du « MHP » et des « Loups Gris », relais d’actualités liées au parti, délégation en visite du siège à Ankara, incitations électorales explicites, participation à une manifestation contre une loi pénalisant la négation du génocide arménien, signe du « bozkurt » exécuté, y compris par des mineur·e·s et enfants, achèvent le panorama [1].
Un faisceau lourd que l’on retrouve sur d’autres organismes, malgré une indépendance de façade. C’est notamment le cas du site de Belfort-Mont Barrès, ouvert en 1981 sous la dénomination de « association des amitiés franco-turques ». Si officiellement, rien ne relie formellement cet établissement au « MHP », les documents administratifs communs avec Montbéliard et Besançon, portraits de Türkeş, drapeaux aux trois croissants, signes de la « tête de loup » et proximités flagrantes des dirigeants, retrouvés en quelques clics avisés, ne laissent aucun doute sur l’appartenance réelle de la congrégation à ce courant.
La perplexité ne retombe pas avec les sessions paintball et sports de combat étalées dans les réseaux sociaux de gradés [1], donnée d’autant plus troublante que des camps d’entraînements clandestins avaient déjà été recensés en France [17]. Car dans les faits, la présence de cette nébuleuse comtoise est bien relevée dans de multiples coups de force : photographe arménien censuré en 2006 à Valentigney [18], professeur d’histoire inquiété en 2012 à Bethoncourt [19], violences contre une mobilisation kurde en 2016 à Besançon [1], défilé « anti-PKK » en 2017 à Montbéliard [20], cortège illégal en 2020 à Dijon [21], etc.
Millî Görüş
Le « Millî Görüş » – « vision nationale » – en forme longue « Confédération Islamique Millî Görüş » (CIMG), fut fondé en 1969 par Necmettin Erbakan [22], considéré comme « le leadeur historique du mouvement islamiste turc » [23], afin de « réislamiser la société » [24]. Introduit en France par la diaspora dans les années 1990, elle compterait aujourd’hui plus de soixante-dix lieux de culte dans le pays [25]. Délivrant une vision particulièrement rigoriste de la foi [22] [26], qualifiée de nationaliste et d’islamiste [25] [27], proche des « Frères musulmans » [28] [29] ainsi que de « l’AKP » [29], elle est l’objet de multiples controverses [30].
Deux sections « CIMG » s’implantent dès 1978 à Belfort [31] et en 2014 à Besançon. Proche de l’Alsace [32], bénéficiant d’un siège établi au sein de la « mosquée Kouba » [31] et d’une section « jeunesse » [33], cette première est – de loin – la plus dynamique. Ayant partagé le même siège social à sa création en 1992, le « Conseil pour la Justice, l’Égalité et la Paix » (COJEP) en émane [34]. Portes ouvertes [35], collectes lors de sinistres internationaux [36], dons du sang [33] [37], partenariats avec « l’armée du salut » [38], fêtes de quartier [39]… Dans le Nord/Franche-Comté, l’association soigne son image et le communique.
Elle reste toutefois sensible aux agitations venues de Mulhouse, dont le recteur d’une salle de prière géante ayant fait polémique [40] s’avère avoir la fonction d’unique « représentant ». En naviguant sur les réseaux sociaux de certains de ses dirigeants locaux, il n’est pas difficile de retrouver aussi des publications parfois tranchées… À l’exaltation omniprésente de la foi et du patriotisme, succèdent un fort soutien au président Recep Tayyip Erdoğan, une hostilité exprimée envers les symboles LGBT+, le relais de tribunes contre une loi pénalisant la négation du génocide arménien, ou encore la reprise du signe de rabia.
À Besançon, la congrégation est à la fois plus modeste et sulfureuse. Depuis sa création destinée à « assurer l’unité du dogme et de la pratique de l’islam du juste milieu » selon ses statuts, elle s’incarne autour de son responsable Mustafa Ç. [41]. Conférences avec Hani Ramadan, adhésion aux cercles de Farida Belghoul, constitution d’une milice visant le mouvement kurde, publication de dizaines de messages aux relents antisémites, LGBT+phobes, misogynes, conspirationnistes, lui sont reprochés [41] [42] [43] [44] [45] [46]. Isolée, l’antenne située à Planoise vivote entre liens avec la communauté, organisation de sorties et enseignement religieux.
Conscient de ce poids relatif, le « Millî Görüş » développe en parallèle des stratégies « d’entrisme ». Il s’est ainsi distingué au sein de champs socio-politiques, dont les causes sont vues comme « ampliatives » à l’office pur : actions auprès de la « Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie » à Besançon et surtout Belfort [47] avant sa dissolution nationale en octobre 2021 pour des discours haineux et antisémites [48], prise de porte-feuilles majeurs dans le « Conseil Départemental du Culte Musulman » (CDCM) sur le Doubs [49], influence significative au cœur des synergies pro-palestiniennes à Belfort et Besançon [41]…
Diyanet
La « Direction des affaires religieuses » (en turc « Diyanet İşleri Başkanlığı » ou juste « Diyanet ») dont l’émanation officielle est l’association « Union turco-islamique des affaires religieuses en France », est une administration d’État chargée de l’organisation et du financement du culte musulman sunnite – hannafite en Turquie et dans la diaspora [50]. Sous le régime de Recep Tayyip Erdoğan, elle est transformée en un véritable outil « d’islamisation de la société » en comptant plus de 100 000 fonctionnaires, 1,5 millions d’élèves et 1,75 milliards d’euros de budget (premier poste régalien, représentant par exemple le double de la santé).
Selon les fédérations de Lyon et Strasbourg, dix-neuf mosquées se trouvent sous son égide en Franche-Comté : huit dans le Jura (Saint-Amour, Moirans-en-Montagne, Arinthod, Lons-le-Saunier, Dole, Saint-Claude, Champagnole, Hauts-de-Bienne), cinq dans le Doubs (Montlebon, Valentigney, Pontarlier, Morteau, Besançon-Planoise), cinq en Haute-Saône (Vesoul, Gray, Hericourt, Lure, Luxeuil-les-Bains) et une dans le Territoire-de-Belfort (Grandvillars). Suivant une ligne « modérée », leurs pages oscillent entre exaltation patriotique, bureaucratie masculine, répartition genrée des tâches, séparation entre hommes et femmes, y compris au-delà des offices, etc.
Une lecture dont on retrouve le pendant électoral auprès du « Parti égalité et justice » (PEJ), réunissant « Diyanet » et « Millî Görüş » [51] [52] [53]. Plusieurs listes furent montées, aux cantonales de 2015 (Belfort 1 et 3, Audincourt, Montbéliard 1, Besançon 1, Pontarlier) et législatives de 2017 (Belfort 1 et 2, Doubs 4, Jura 1, 2 et 3, Haute-Saône 2) [50] [51]. Hostilité aux mœurs « libertines » [51] [53] [56], dénonciation de la « théorie du genre » [56] et volonté d’abroger le « mariage pour tous » décrit comme « bafouant cette institution qu’est la famille afin de répondre à un petit lobby influent d’homosexuels » [57] formaient ses revendications-clés.
Malgré des scores allant de 1,38% sur Montbéliard à 6,11% pour Belfort en 2015 [53], les échecs successifs du « PEJ » le font disparaître à partir de 2020 [58]. L’entente entre les représentants de « Diyanet » et différentes sensibilités s’est toutefois concrétisée à plusieurs autres occasions, que ce soit lors de la constitution d’un front afin de réprimer le mouvement kurde en 2016 sur Besançon [1], pour la prise de contrôle d’un « CDCM » devenu un canal d’Ankara dans le Doubs à partir de 2022 [49], ou en créant le « Conseil Français des Citoyens » [59] en successeur de la « COJEP » avec une réunion fondatrice le 17 décembre 2023 à Besançon.
Parfait échantillon de cette synthèse, le cas de Ramazan Ipek… Président de « l’association culturelle franco-turque » de Lons-le-Saunier et membre influent de la « Diyanet » de Lyon, leadeur d’un comité de soutien local à « l’AKP » et au président Erdoğan, « directeur des relations Turquie-UE » pour la « COJEP » [51], contact du « Millî Görüş », candidat « PEJ » aux législatives de 2017 [54], etc. Sur « Facebook » l’intéressé relate cette vie intense, sans se priver également de poser en exécutant le « borzkut », d’encourager Marion Maréchal, de nier le génocide arménien, ou encore d’aligner les diatribes antisémites et homophobes.
Sources
[1] Toufik-de-Planoise pour « Kawa-TV », édition du 12 novembre 2021 : « Les islamo-nationalistes de la diaspora turque s’organisent en Franche-Comté » (lien) ;
[2] « Le Monde », édition du 4 novembre 2018 : « Le mouvement ultra-nationaliste turc des Loups gris officiellement dissous en France » (lien) ;
[3] Ariane Bonzon et Adam Levent pour « Slate », édition du 27 avril 2018 : « Meral Akşener, une « louve » nationaliste face à Erdoğan » (lien) ;
[4] Grégoire Sauvage pour « France 24 », édition du 31 octobre 2020 : « Qui sont les Loups gris, ces nationalistes turcs qui défilent en France ? » (lien) ;
[5] Marie Jégo pour « le Monde », édition du 30 avril 1999 : « Turquie : les différents masques du loup » (lien) ;
[6] Marie Jégo pour « le Monde », édition du 26 juin 2018 : « En Turquie, le parti d’Erdogan bénéficie du succès inattendu des nationalistes du MHP » (lien) ;
[7] Nicolas Bourcier et Angèle Pierre pour « le Monde », édition du 24 mai 2023 : « En Turquie, le triomphe électoral des nationalistes, omniprésents sur l’échiquier politique » (lien) ;
[8] Nathalie Funès pour « le Nouvel Observateur », édition du 10 décembre 2020 : « Qui se cache derrière la Fédération turque de France ? » (lien) ;
[9] Hélène L. pour « MaCommune.info », édition du 1er novembre 2020 : « Besançon : les responsables des mosquées déposeront une gerbe aux pieds de cathédrale Saint-Jean en signe de paix » (lien) ;
[10] Lionel Vadam pour « l’Est Républicain », édition du 22 avril 2020 : « Grand-Charmont : des blouses et des masques fabriqués par les couturières de l’association franco-turque » (lien) ;
[11] Paul-Henri Piotrowski pour « l’Est Républicain », édition du 23 avril 2020 : « Coronavirus : au secours des étudiants confinés en galère » (lien) ;
[12] Paul-Henri Piotrowski pour « l’Est Républicain », édition du 21 avril 2021 : « Deux associations musulmanes distribuent des repas aux précaires pendant le ramadan » (lien) ;
[13] Toky Nirhy-Lanto et Jean-Luc Gantner pour « France 3 Franche-Comté », édition du 9 février 2023 : « Séismes en Turquie et en Syrie : à Besançon, les dons aux victimes vont au-delà des attentes » (lien) ;
[14] Jean-Baptiste Bornier pour « l’Est Républicain », édition du 6 février 2023 : « Séismes en Turquie : les associations se mobilisent dans le Pays de Montbéliard » (lien) ;
[15] « l’Est Républicain », édition du 9 juin 2023 : « Kermesse de l’association amicale Franco-Turque à Châteaufarine » (lien) ;
[16] Fred Jimenez pour « l’Est Républicain », édition du 4 décembre 2015 : « Perquisition administrative ? Rififi et buzz sur internet » (lien) ;
[17] Maryline Chalon et Robin Charbonnier pour « le Dauphiné Libéré », édition du 20 novembre 2020 : « Les Loups gris se réunissaient en secret dans un village ardéchois » (lien) ;
[18] Claire Guillot pour « le Monde », édition du 28 juin 2006 : « Valentigney fête l’Année de l’Arménie mais censure le génocide » (lien) ;
[19] S.D. pour « l’Est Républician », édition du 20 octobre 2020 : « Professeur d’histoire menacé pour avoir montré un dessin de presse : il décide de témoigner » (lien) ;
[20] « ToutMontbéliard.com », édition du 23 janvier 2017 : « Un millier de manifestants franco-turcs à Montbéliard contre le PKK et le terrorisme » (lien) ;
[21] S.L. pour « France 3 Bourgogne », édition du 5 novembre 2020 : « Dijon : 3 interpellations après la manifestation de nationalistes turcs » (lien) ;
[22] Victor Tassel pour « le Parisien », édition du 28 juillet 2020 : « Île-de-France : l’irrésistible expansion de Millî Gorus, l’association musulmane turque » (lien) ;
[23] Guillaume Perrier pour « le Monde », édition du 2 mars 2011 : « Necmettin Erbakan, pionnier de l’islam politique turc » (lien) ;
[24] Alice d’Oléon pour « la Vie », édition du 23 avril 2021 : « L’association Millî Görüş est-elle en service commandé pour la Turquie ? » (lien) ;
[25] Guillaume Perrier pour « le Journal du Dimanche », édition du 5 octobre 2020 : « En France, la diaspora turque reste sous l’influence d’Erdogan » (lien) ;
[26] Martin Spiewak et Wolfgang Uchatius pour « Courrier International », édition du 31 décembre 2004 : « Milli Görüs, la pieuvre de l’islamisme allemand ? » (lien) ;
[27] « L’Orient-le-Jour, édition du 1er avril 2024 : « Le Yeniden Refah, les islamistes qui dérangent Erdogan » (lien) ;
[28] Mélinée le Priol pour « la Croix », édition du 6 novembre 2020 : « Milli Görüs, quand l’islam politique turc prend pied en France » (lien) ;
[29] Paul Sugy pour « le Figaro », édition du 29 août 2022 : « Paris s’agace auprès de Bruxelles de son soutien renouvelé à une association proche des Frères musulmans » (lien) ;
[30] Maureen Suignard pour « France info », édition du 3 mai 2021 : « Millî Görüs : l’association turque dans le viseur de l’exécutif après notamment son projet de mosquée à Strasbourg » (lien) ;
[31] Philippe Brouillard pour « l’Est Républicain », édition du 9 avril 2017 : « Pour se faire une idée de l’islam » (lien) ;
[32] Agnès Laurent pour « l’Express », édition du 24 mars 2021 : « Millî Görüs, l’association islamique turque qui exaspère Darmanin » (lien) ;
[33] Alexane pour « MaCommune.info », édition du 16 mars 2016 : « Second Challenge de l’EFS à Belfort : 271 donneurs de sang au rendez-vous » (lien) ;
[34] Laure Daussy et Biche pour « Charlie Hebdo », édition du 1er juin 2019 : « Comment l’islamo-nationalisme d’Erdogan s’implante en France » (lien) ;
[35] Isabelle PetitLaurent pour « l’Est Républicain », édition du 5 avril 2018 : « Mosquée Kuba : « S’ouvrir aux autres » » (lien) ;
[36] Ph.P. pour « l’Est Républicain », édition du 6 février 2023 : « Turquie : une collecte de dons déjà en place à Belfort » (lien) ;
[37] « L’Est Républicain », édition du 20 avril 2021 : « Challenge EFS : la mosquée Kouba mobilise toujours autant » (lien) ;
[38] « L’Est Républicain », édition du 4 janvier 2020 : « Un don de couches à l’Armée du Salut » (lien) ;
[39] Myriam Zenini pour « l’Est Républicain », édition du 29 avril 2019 : « À la mosquée Kouba, le printemps se fête » (lien) ;
[40] « Swissinfo », édition du 1er avril 2021 : « Après Strasbourg, un autre projet controversé de mosquée à Mulhouse » (lien) ;
[41] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 22 octobre 2024 : « Le Collectif Palestine de Besançon questionné sur ses complaisances antisémites » (lien) ;
[42] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 7 février 2025 : « Antisémitisme : À la préfecture du Doubs, l’art de la contradiction » (lien) ;
[43] Johan Weisz pour « StreetPress », édition du 16 novembre 2025 : « Le porte-parole de la Global Sumud Flotilla viré pour ses propos antisémites et homophobes » (lien) ;
[44] Caroline Coq-Chodorge pour « Mediapart », édition du 16 octobre 2025 : « Antisémitisme, homophobie, complotisme : un porte-parole de la flottille pour Gaza écarté suite à notre enquête » (lien) ;
[45] Émilien Urbach pour « l’Humanité », édition du 16 octobre 2025 : « Flottille pour Gaza : Un porte-parole exclu après des propos antisémites et homophobes » (lien) ;
[46] « Libération », édition du 16 octobre 2025 : « Point du jour – Trump menace « d’aller tuer » les membres du Hamas, dépouilles d’otages, « tourisme d’occupation »… L’actu au Proche-Orient de ce jeudi » (lien) ;
[47] Philippe Piot pour « l’Est Républicain », édition du 3 novembre 2019 : « Manifestation à Belfort : « De grâce, lâchez les Français de confession musulmane ! » » (lien) ;
[48] « Le Monde », édition du 20 octobre 2021 : « Dissolution de la Coordination contre le racisme et l’islamophobie, pour discours haineux » (lien) ;
[49] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 30 août 2024 : « Dans le Doubs, une drôle de mainmise sur le « conseil du culte musulman » » (lien).
[50] William Audureau pour « le Monde », édition du 5 novembre 2020 : « Que pèse vraiment la Turquie dans l’islam de France ? » (lien) ;
[51] Charlotte Belaïch pour « Libération », édition du 3 juin 2017 : « La Turquie s’invite-t-elle dans les législatives par le biais de candidats ? » (lien) ;
[52] Laure Marchand pour « le Nouvel Observateur », édition du 7 avril 2017 : « Comment le parti d’Erdogan s’infiltre en France » (lien) ;
[53] Loris Boichot pour « le Figaro », édition du 8 juin 2017 : « Législatives : la Turquie d’Erdogan s’invite-t-elle dans les urnes ? » (lien) ;
[54] Sophie Courageot pour « Franche 3 Franche-Comté », édition du 20 mai 2017 : « Législatives 2017 ► qui sont les 136 candidats en Franche-Comté ? » (lien) ;
[55] Céline Mazeau pour « l’Est Républicain », édition du 7 mars 2015 : « Récupérer les voix de la diversité » (lien) ;
[56] Pierre France pour « Rue89Strasbourg », édition du 16 février 2015 : « Le Parti Égalité Justice, nouveau parti musulman, veut se présenter à toutes les élections » (lien) ;
[57] Jérémy Chevreuil pour « France 3 Franche-Comté », édition du 17 mars 2015 : « Départementales : quel est ce parti Egalité et Justice, qui remet en cause la laïcité à la française ? » (lien) ;
[58] Claire Gandanger pour « Rue89Stasbourg », édition du 14 juin 2017 : « Législatives : pari perdu pour le Parti Egalité Justice » (lien) ;
[59] Ümit Dönmez pour « l’Agence Anadolu », édition du 14 mars 2024 : « Discrimination en France : vers un dialogue citoyen renouvelé » (lien).

