Municipalités

Doubs.
Besançon, 1995-2001. Le « Front National » (FN) présente une liste, obtenant 10,36 % au premier [1] puis 10,22 % des voix au second tour [2]. Robert Sennerich et Sophie Montel sont élu·e·s, s’agissant de deux cadres majeurs et proches de l’ex-vichyste Roland Goguillot [3]. La première s’est illustrée, lors d’une assemblée le 23 septembre 1996, en défendant et en reprenant publiquement les propos de Jean-Marie le Pen quant à « l’évidente inégalité des races » [4]. À nouveau candidat·e·s en 2001, ielles échoueront à perdurer, avec un score de 7,27 % [5].

Besançon, 2014-2020. Le « FN » présente une liste, obtenant 11,76 % au premier puis 8,20 % des voix au second tour [6]. Philippe Mougin et Julien Acard sont élus [7], s’agissant de proches de Sophie Montel [8]. Leur programme était axé sur l’armement de la police municipale, l’augmentation de la vidéosurveillance, la réinstauration du porc dans les cantines publiques [9]. Rejoignant « les Patriotes » (LP) de Florian Philippot en 2017 [8], ils ne seront pas candidats en 2020, que ce soit en autonomie ou auprès du « Rassemblement National » (RN) [10].

Montbéliard, 2014-2020. Le « FN » présente une liste, obtenant 16,92 % au premier puis 12,01 % des voix au second tour [11]. Sophie Montel et Roland Hamitou sont élu·e·s [7], mais aucun ne terminera son mandat (la première étant devenue eurodéputée, le second pour cause de déménagement [7]) ; entre les départs lointains, les purges internes, les peines d’inéligibilité, le groupe devient rapidement « fantôme » [12]. Un naufrage si lourd qu’il casse toute dynamique perenne, aucune candidature du « RN » n’étant relevée en 2020 [13] et en 2026.

Pontarlier, 2026-2032. Une liste « divers droite » (DVD) est présentée, obtenant 24,09% au premier puis 17,77% des voix au second tour soit trois élu·e·s dont un communautaire [14]. Toutefois, si, officiellement, cette candidature n’est pas partisane et ne reçoit le soutien d’aucune organisation, la tête de liste, Bertrand Guinchard, adjoint des quatre précédentes majorités, se décrit comme « bien à droite » et fut un soutien d’Éric Zemmour [15] ; concernant Thierry Pétament, chef d’entreprise, il avait condamné, en 2016, pour avoir outragé un inspecteur du travail, lors du contrôle de sa société [16].

Grand-Charmont, 2020-2026. Une liste « divers gauche » (DVG) dite « Union citoyenne » est présentée, obtenant 25,73 % des voix (avec un tour unique, une autre liste « divers gauche » ayant d’emblée obtenue 61,67% [17]). Quatre personnes en sont élues, dont la tête Ismaël Boudjekada [17]. Déjà épinglé pour ses sympathies soraliennes [18], il se distingue à nouveau par ses sorties dénoncées comme homophobes [19] ou ses apologies du « Hamas » à l’instar du criminel contre l’humanité Yahya Sinouar qualifié de « héros » et « martyr » à sa mort en 2024 [20].

Pont-de-Roide/Vermondans, 2026-2032. Une liste « sans étiquette » soutenue par le « Rassemblement National » présente une liste, obtenant 37,43% au premier puis 46,65% des voix au second tour [21]. Quentin Dechaux, Laurence Emonin, Serge Spizzo, Sophie Laroch, Walter Plançon et Anais Gradoz sont élu·e·s [21]. Considérée comme la principale ville comtoise gagnable par l’extrême droite, cette dernière sera toutefois rétamée, lorsque l’ex-maire, présent depuis trente-et-un ans, arrivé en troisième position, préfère se retirer par « front républicain » [22].

Saône, 2026-2032. Une liste « sans étiquette » présente une liste, obtenant 67,58% des voix (avec un tour unique, puisque dépassant d’emblée les 50% [23]). Dans la majorité, on retrouve des sensibilités macronistes, centristes et de droite ; mais, aussi, en quinzième position, un certain Fabrice Galpin, faisant alors son entrée dans le conseil municipal, alors qu’il fut référent départemental « Reconquête », de 2021 à 2024 et avait, encore quelques mois plus tôt, accueilli favorablement un projet survivaliste et patriote sur les hauteurs de Besançon [24].

Pays-de-Clerval, 2026-2032. Une liste « sans étiquette » présente une liste, obtenant 71,37% des voix (avec un tour unique, puisque dépassant d’emblée les 50% [25]) avec la mairie et quatre postes à l’intercommunalité. Toutefois, si, officiellement, cette candidature n’est pas partisane et ne reçoit le soutien d’aucune organisation, la tête de liste, Clovis Roussel, s’avère être le collaborateur de Matthieu Bloch, ex-maire « les Républicains » de Colombier-Fontaine devenu en 2024 député de la troisième circonscription du Doubs sous les couleurs de « l’Union des droites pour la République » [24] [26].

Colombier-Fontaine, 2020-2024. Une liste « sans étiquette » est présentée, obtenant 59,53 % des voix (avec un tour unique, puisque dépassant d’emblée les 50% [27]). Membre de « les Républicains » (LR), Matthieu Bloch en devient maire [28]. Un mandat qu’il achève néanmoins en 2024 avec les législatives anticipées, devenant député sous les couleurs de « l’Union des Droites pour la République » (UDR) [29]. Si il avait lancé sa carrière en promettant l’exclusion de toute alliance lepéniste, il n’aura donc fallut que quelques années pour qu’il accepte le soutien du « RN » [30].

Dans les communes de moins de mille habitant·e·s, on note aussi la présence d’élu·e·s d’extrême droite à Chevroz (Franck Bernard, maire depuis 2020, après avoir été conseiller municipal de la majorité de 2014 à 2020, membre du « RN » [31]) et à Abbenans (Guillaume Playez, conseiller municipal de la majorité de 2024 à 2026 puis de l’opposition à partir de 2026, proche d’Antoine Villeudieu et porteur d’un tatouage néonazi [32]).

Anciennement, il y avait également des élu·e·s lepénistes à Tressandans (Jacques Ricciardetti, maire de 2001 à 2020 [33], catholique traditionaliste [34] frappé d’un an d’inéligibilité en 2020 [35]), à Flagey-Rigney (Steven Fasquelle, conseiller municipal de 2020 à 2026, membre du « RN » et assistant de Émeric Salmon, mis en cause pour ses proximités néonazies [36] [37]) et au Grand Besançon Métropole (Franck Bernard, quinzième vice-président, contraint à la démission suite à la divulgation de ses multiples publications haineuses [31]).

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Jura.
Saint-Claude, 2001-2008/2014-2026. Le « Mouvement pour la France » (MPF) présente une liste « d’union de la droite », obtenant 35,83 % au premier puis 51,78 % des voix au second tour [38]. Jean-Louis Millet l’emporte à quarante-neuf voix près [39], amorçant des attaques xénophobes visant les habitant·e·s issu·e·s de la diaspora turque de la ville [40] et un soutien assumé « FN » dans les années qui suivent [41]. Réélu en 2014 puis en 2020 sous l’étiquette « divers droite », en 2026 il annonce ne pas briguer de quatrième mandat [42] mais fait vote-face et perd lourdement [43].

Dans les communes de moins de mille habitant·e·s, on note aussi la présence d’élu·e·s d’extrême droite à Frontenay (avec Thomas Bernollin, conseiller municipal de la majorité depuis 2020 « sans étiquette » mais responsable de plateformes « NSBM » [44]) et à Champagney (avec Alexandre Koreiba, conseiller municipal d’opposition depuis 2014 ex-« LR » devenu « RN » en 2017 et sa collègue Catherine Luc, conseillère municipale d’opposition depuis 2026 [45] [46]).

Anciennement, on retrouve aussi des élu·e·s lié·e·s au « Front » puis « Rassemblement National » à Rouffange (avec Aurore Vuillemin-Plançon, maire de 2020 à 2024 [47]), Rans (avec Stéphane Montrelay, maire de 2014 à 2020 [48]), Chancia (avec Gilles Guichon, maire de 2015 à 2020 [49]) ou encore Alièze (avec Éric Silvestre, conseiller municipal de la majorité de 2014 à 2020 [50]).

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Haute-Saône.
Vesoul, 2020. Une liste « Agir » est présentée, obtenant 55,7 % des voix (avec un tour unique, puisque dépassant d’emblée les 50% [51]). Se déclarant « sarkozyste » puis « filloniste », Antoine Villedieu est élu conseiller municipal dans la majorité, mais démissionne brusquement au bout de seulement six jours, après avoir affiché une proximité avec les thèses relayées par le « RN », en particulier Julien Odoul [52]. Il intègre alors les instances du parti lepéniste, devient porte-parole du syndicat policier d’extrême droite « FPIP », puis se fait élire député en 2022 [52].

Héricourt, 2020-2026. Une liste « divers droite » (DVD) est présentée, obtenant 9,52 % des voix (avec un tour unique, une liste « divers gauche » ayant d’emblée obtenu 52,68% [53]). Promettant « tradition et modernité » [54], Patrick Adam en est seul élu [55]. D’abord membre de « Debout la France » (DLF), exclu suite au rejet de ses comptes de campagnes des législatives de 2017 [56], il concoure ensuite comme « LR » puis « RN » aux départementales de 2021 [57], puis devient référent départemental de « Reconquête » en 2022 [58], avant de disparaître la scène politique.

Héricourt, 2026-2032. Le « Rassemblement National » présente une liste, obtenant 25,96% au premier puis 18,15% des voix au second tour [59]. Inès Martin (par ailleurs conseillère régionale depuis 2021), Thomas Jardot et Marie Bonnot, sont élu·e·s, en plus de deux postes à l’intercommunalité [59]. Durant leur campagne comme à l’occasion de leur mandat dans l’opposition, le groupe tourne essentiellement, sans surprise, autour d’un programme misant sur la sécurité, entre stigmatisation des quartiers populaires, renforcement de la police municipale et déploiement de la vidéosurveillance [60].

Lure, 2020-2026. Le « Rassemblement National » présente une liste, obtenant 35,05% au premier puis 38,80% des voix au second tour [61]. Nathalie Fristch (par ailleurs conseillère régionale depuis 2021), Olivier Durque, Nadège Gaspard, Frédéric Casabella, Sophia Riethmuller et Emeric Salmon (par ailleurs député de Haute-Saône depuis 2022) sont élu·e·s, les trois premiers siégeant aussi à l’intercommunalité. Soutien à « Némésis » [62], refus de constitutionnaliser l’IVG [63], collègue proche des milieux néonazis [37], caractérisent la tête de liste et son numéro six, dont elle est aussi l’assistante.

Gray, 2020-2032. Une liste « divers droite » (DVD) est présentée, obtenant 68,1% des voix (avec un tour unique, puisque dépassant d’emblée les 50% [64]). Philippe Ghiles est élu au conseil municipal dans la majorité, étant même désigné un temps adjoint au maire, avant d’être évincé suite à son adhésion à « Reconquête » (REC) et son soutien à Éric Zemmour [65]. Impulsant une liste autonome en 2026 [66], il rafle 14,14% des voix et deux postes dans l’opposition pour Alix Constantin et lui auquel s’ajoute un mandat à l’intercommunalité (avec un tour unique, une liste « divers droite » ayant d’emblée obtenu 60,73% [67]).

Champagney, 2026-2032. Une liste « sans étiquette » est présentée, obtenant 35,22 % des voix (avec un tour unique, une liste « divers droite » ayant d’emblée obtenu 64,78% [68]). José Grosjean et Corinne Coudereau sont élu·e·s [68]. Toutefois, si, officiellement, cette candidature n’est pas partisane, elle comporte le cadre « Rassemblement National » Steven Fasquelle, ex-conseiller municipal de Flagey-Rigney et assistant parlementaire d’Emeric Salmon [37], ou Marta Hequet de « Debout la France » [57], qui feront leur entrée après la démission de leurs deux collègues [69].

Ronchamp, 2014-2026. Le « Parti de la France » (PDF) présente une liste, obtenant 14,60 % au premier puis 11,26 % des voix au second tour [70]. Seul Christophe Devillers est d’abord élu, avant d’être reconduit en 2020 avec un score de 36,68 % et trois colistiers/colistières [71], qui le lâchent cependant très rapidement [72]. Il a depuis été condamné, notamment pour des injures racistes [73]. Éjecté de son ancienne formation, il continue de garder le soutien de « REC » en 2026 et une « union des droites » comme perspective [74] mais abandonne rapidement [75].

Villersexel, 2024-2032. Seule en lice lorsqu’elle conquiert la municipalité en 2020, la « divers gauche » Barbara Bockstall provoque une élection anticipée à sa démission en 2024 [76]. Une liste « sans étiquette », menée par Maurice Belperrin, membre du « RN » [54], obtient 38,45 % des voix et trois postes, pour lui qui se double d’un mandat à l’intercommunalité, Martine Ruffier et Thierry Bickel (avec un tour unique, une liste « sans étiquette » ayant d’emblée obtenue 61,55% [77]). Il poursuit en 2026, raflant 34,77% et deux sièges pour lui et Martine Ruffier (avec un tour unique, une liste « divers droite » ayant d’emblée obtenu 65,23% [78]).

Dans les communes de moins de mille habitant·e·s, on note également des élu·e·s d’extrême droite à Chargey-lès-Port (Antoni Magnin maire depuis 2020, membre du « RN » et suppléant d’Antoine Villedieu [75]) où plusieurs conseillers municipaux et conseillères municipales du même parti ont d’ailleurs officié (Alexia Gallet depuis 2020 [57], ainsi que Fabrice Magnin [57] et Nathalie Batonnaire [57] en 2014-2020) et dont l’intercommunalité est passé sous son giron en 2026 [79] (soit 39 communes et 13 000 âmes) ; ainsi qu’un conseiller municipal à Villars-le-Pautel (Christophe Billard depuis 2020 [80]).

Il y avait aussi, anciennement, toujours au « FN » et/ou au « RN », à Fresse (Patrice Lombard, maire en 2008-2014 [81]), ainsi qu’à Raddon-et-Chapendu (Sandrine Galmiche, conseillère municipale en 2014-2020 [82]).

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Territoire-de-Belfort.
Belfort, 2014-2020. Le « FN » présente une liste, obtenant 12,02 % au premier puis 10,43 % des voix au second tour [83]. Marc Archambault et Marie-Eloïse Nardini sont élu·e·s conseiller municipal et conseillère municipale, mais le premier quitte les cercles lepénistes dès 2015 alors que la seconde ne siège pas ; entre les départs lointains, les purges internes, les peines d’inéligibilité, le groupe devient rapidement « fantôme » [7]. Sans aucun socle stable, aucune candidature du « RN » n’est relevée en 2020 [84].

Belfort, 2026-2032. Le « Rassemblement National » présente une liste, obtenant 11,76% au premier puis 9,12% des voix au second tour [85]. Christophe Soustelle (par ailleurs conseiller régional depuis 2021 et suppléant de Guillaume Bigot depuis 2024) et Priscillia Scalet sont élu·e·s, le premier avec un siège au Grand Belfort [85]. La tête de liste est connue pour avoir brandi une affiche xénophobe en soutien à « Némésis » en 2024 [62], livré un hommage à Jean-Marie le Pen en 2025, ou participé à un rassemblement pour Quentin Déranque avec un représentant de « l’Action Française » et un militant qui venait de dégrader un local « LFI » [86].

Delle, 2026-2032. Le « Rassemblement National » présente une liste, obtenant 21,54% au premier puis 12,56% des voix au second tour [87]. Seule, Doriane Nicol obtient un poste dans l’opposition [87]. Durant sa campagne, elle sera soutenue par une formation pétainiste, le « Parti de la France » (PDF), mais qualifiera ce ralliement « d’unilatéral » [88]. L’intéressée bénéficie d’abord d’une forte dynamique, axant son programme sur l’économie et refusant toute alliance avec son concurrent « les Républicains » [89] ; mais le résultat final, décevant, amèneront, depuis, un mandat discret.

Châtenois-les-Forges, 2014-2018. Seul en lice en 2014 lorsqu’il conquiert la municipalité, Florian Bouquet pour « LR » [90] démissionne pour un mandat départemental, entraînant une nouvelle élection en avril 2015, favorable au « LR » André Brunetta [91]. Christian Chevry, présent en 2014, est confirmé comme adjoint aux travaux et au personnel communal [91]. L’intéressé est aussi un membre du « RN » [92], mais il finira par se dégager de toutes ses responsabilités, en 2018, suite à un départ professionnel [93].


Sources.
[1]
« Info cité », « Résultats de l’élection municipale du 11/06/1995 au 1er tour à Besançon » (lien) ;
[2] « Info cité », « Résultats de l’élection municipale du 18/06/1995 au 2ème tour à Besançon » (lien) ;
[3] « Libération », édition du 2 février 2015 : « L’«évidente inégalité des races» selon la candidate FN Sophie Montel » (lien) ;
[4] Abel Mestre pour « le Monde », édition du 2 février 2015 : « Sophie Montel, une lepéniste historique » (lien) ;
[5] « Factuel.info », édition du 13 juin 2014 : « Les questions que Joseph Pinard aurait posées à Sophie Montel » (lien) ;
[6] « Le Figaro », « Résultats des élections municipales 2014 à Besançon (25000) » (lien) ;
[7] Jérémy Chevreuil pour « France 3 Franche-Comté », édition du 28 février 2017 : « En France, 28% des conseillers municipaux FN ont démissionné; en Franche-Comté c’est 150% » (lien) ;
[8] Jérémy Chevreuil pour « France 3 Franche-Comté », édition du 25 septembre 2017 : « Il n’y a plus de conseillers municipaux Front national à Besançon » (lien) ;
[9] Alexane pour « MaCommune.info », édition du 2 mars 2014 : « Le programme de Philippe Mougin (FN) » (lien) ;
[10] « Ministère de l’Intérieur », élections municipales des 15 mars et 28 juin 2020 : « Composition de la liste Changeons Besançon » (lien) ;
[11] « Le Figaro », « Résultats des élections municipales 2014 à Montbéliard (25200) » (lien) ;
[12] Sébastien Michaux pour « l’Est Républicain », édition du 1er février 2018 : « Conseil municipal : le FN va-t-il disparaître ? » (lien) ;
[13] Nicolas Wilhelm pour « France Bleu », édition du 22 novembre 2019 : « Municipales à Montbéliard : pas de candidat du Rassemblement national » (lien) ;
[14] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Pontarlier (25300) » (lien) ;
[15] Anthony Laurent pour « l’Est Républicain », édition du 13 mai 2025 : « Municipales 2026 : Bertrand Guinchard, premier candidat à la succession de Patrick Genre » (lien) ;
[16] C.M. pour « l’Est Républicain », édition du 25 mai 2016 : « Besançon : un patron devant la Cour d’appel » (lien) ;
[17] « Le Figaro », « Résultats des élections municipales 2020 à Grand-Charmont (25200) » (lien) ;
[18] Alexane pour « MaCommune.Info », édition du 21 février 2014 : « Ismaël Boudjakada veut mettre les points sur les i ! » (lien) ;
[19] Jacques Pezet pour « Libération », édition du 20 juin 2024 : « Non, Ismaël Boudjekada, auteur de propos homophobes, n’est pas candidat du Front populaire » (lien) ;
[20] Hugo Maillot pour « le Figaro », édition du 18 octobre 2024 : « «Un héros est mort» : un conseiller municipal salue la mémoire du «martyr» Yahya Sinwar » (lien) ;
[21] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Pont-de-Roide-Vermondans (25150) » (lien) ;
[22] Antoine Comte pour « France 3 Franche-Comté », édition du 17 mars 2026 : « Maire depuis 31 ans, il se retire pour faire barrage à un jeune candidat soutenu par le RN : « c’est le front républicain » » (lien) ;
[23] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Saône (25660) » (lien) ;
[24] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 27 mars 2026 : « Saône, Chargey-lès-Port, Abbenans… Parfois incognito, l’extrême droite investie dans plusieurs communes comtoises » (lien) ;
[25] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Pays-de-Clerval (25340) » (lien) ;
[26] « Assemblée Nationale – vos députés », « M. Matthieu Bloch – Union des droites pour la République » (lien) ;
[27] « Le Figaro », « Résultats des élections municipales 2020 à Colombier-Fontaine (25260) » (lien) ;
[28] « L’Est Républicain », édition du 23 mai 2020 : « La nouvelle équipe se met en ordre de marche » (lien) ;
[29] Sam Bonjean pour « l’Est Républicain », édition du 19 juin 2024 : « Matthieu Bloch (LR) à bloc derrière Ciotti dans la 3e circonscription du Doubs » (lien) ;
[30] Eva Chibane pour « le Trois », édition du 1er juillet 2024 : « Matthieu Bloch : « Je ne suis pas devenu un facho du jour au lendemain » » (lien) ;
[31] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 24 avril 2026 : « Théories racistes, visuels anti-LGBT+, soutien à Trump… Le profil « Facebook » secret de Franck Bernard, élu vice-président du Grand Besançon » (lien) ;
[32] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 29 mars 2026 : « « Va n***** ta mère petite s***** » : Les dérapages verbaux de Guillaume Playez, militant d’extrême droite et conseiller municipal d’Abbenans » (lien) ;
[33] Jérémy Chevreuil pour « France 3 Franche-Comté », édition du 14 novembre 2019 : « Jacques Ricciardetti sera le candidat du Rassemblement national aux municipales à Besançon » (lien) ;
[34] Toufik-de-Planoise pour « Factuel.info », édition du 5 mars 2020 : « Jacques Ricciardetti, à l’extrême-droite du Père… » (lien) ;
[35] Catherine Eme-Ziri pour « France 3 Franche-Comté », édition du 19 juillet 2021 : « Elections Sénatoriales 2020 : le conseil Constitutionnel condamne Jacques Ricciardetti, RN, à un an d’inéligibilité » (lien) ;
[36] Toufik-de-Planoise pour « Dijoncter », édition du 11 janvier 2023 : « Steven Fasquelle, dernier des mohicans Lepéniste » (lien) ;
[37] Arthur Weil-Rabaud et Daphné Deschamps pour « StreetPress », édition du 30 novembre 2023 : « Le Rassemblement national et les radicaux poursuivent leur collaboration » (lien) ;
[38] « Le Monde », édition du 20 mars 2001 : « Jura » (lien) ;
[39] Sophie Courageot pour « France 3 Franche-Comté », édition du 30 mars 2014 : « Saint-Claude : Un coup à gauche, un coup à droite » (lien) ;
[40] Jacky Durand pour « Libération », édition du 11 juin 2004 : « À Saint-Claude, le maire cherche des têtes de Turcs » (lien) ;
[41] Catherine Eme-Ziri pour « France 3 Franche-Comté », édition du 18 février 2015 : « Départementales dans le Jura : Jean-Louis Millet, DVD, soutenu par le Front National : « Arrêtons le bal des faux culs » » (lien) ;
[42] « Plein Air », édition du 19 décembre 2025 : « Saint‑Claude / Municipales : le maire sortant Jean‑Louis Millet ne sera pas candidat » (lien) ;
[43] Sophie Courageot pour « France 3 Franche-Comté », édition du 17 mars 2026 : « À Saint-Claude, la gauche va-t-elle reprendre la ville ? La quinquangulaire devient duel au second tour des municipales 2026 » (lien) ;
[44] Mathys Granger pour « le Progrès », édition du 30 mai 2024 : « Ce petit label jurassien qui produit un groupe de métal australien néonazi » (lien) ;
[45] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Champagney (39290) » (lien) ;
[46] S.D. pour « le Progrès », édition du 9 juin 2021 : « Alexandre Koreiba et Catherine Luc, candidats lepénistes » (lien) ;
[47] Éléonore Richard pour « le Progrès », édition du 7 juillet 2024 : « Rouffange : candidate à la députation, la maire RN battue dans sa commune » (lien) ;
[48] « RTL » avec « AFP », édition du : « Jura : un maire exclu de la CFDT après s’être rallié au FN » (lien) ;
[49] « Voix du Jura », édition du 21 février 2025 : « Jura. Election législative partielle : qui est le candidat du RN ? » (lien) ;
[50] Rémi Champomier pour « le Progrès », édition du 23 mai 2021 : « Régionales : le RN prend les mêmes qu’aux départementales » (lien) ;
[51] « Le Figaro », « Résultats des élections municipales 2020 à Vesoul (70000) » (lien) ;
[52] Q.B. pour « 20Minutes » avec « AFP », édition du 20 juin 2022 : « Résultats Législatives 2022 : En Haute-Saône, l’ancien boxeur Antoine Villedieu élu député RN » (lien) ;
[53] « Le Figaro », « Résultats des élections municipales 2020 à Héricourt (70400) » (lien) ;
[54] Ch.L. pour « l’Est Républicain », édition du 22 février 2020 : « Concilier tradition et modernité, la ligne directrice de Patrick Adam » (lien) ;
[55] Guillaume Minaux pour « l’Est Républicain », édition du 18 février 2019 : « Héricourt : les déboires de Patrick Adam » (lien) ;
[56] « L’Est Républicain », édition du 26 mai 2021 : « Départementales 2021 : Patrick Adam et Ghislaine Beaurain candidats RN » (lien) ;
[57] Sophie Courageot pour « France 3 Franche-Comté », édition du 27 juin 2021 : « Départementales 2021 en Haute-Saône : découvrez tous les résultats du second tour des élections » (lien) ;
[58] Xavier Ponroy pour « Ici », édition du 19 décembre 2021 : « Les soutiens d’Eric Zemmour battent campagne à Héricourt, en Haute-Saône » (lien) ;
[59] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Héricourt (70400) » (lien) ;
[60] Sophie Courageot pour « France 3 Franche-Comté », édition du 9 mars 2026 : « Municipales 2026 à Héricourt : police, cinéma, attractivité, la ville de Haute-Saône changera-t-elle de maire ou pas ? » (lien) ;
[61] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Lure (70200) » (lien) ;
[62] « Le Monde » avec « AFP », édition du 11 avril 2024 : « Des élus RN de Bourgogne-Franche-Comté brandissent des affiches xénophobes en plein conseil régional » (lien) ;
[63] « DatAN », fiche sur Émeric Salmon (lien) ;
[64] « Le Figaro », « Résultats des élections municipales 2020 à Gray (70100) » (lien) ;
[65] Maxime Chevrier pour « l’Est Républicain », édition du 6 octobre 2025 : « En faisant venir Eric Zemmour, Philippe Ghiles a réglé ses comptes » (lien) ;
[66] Maxime Chevrier pour « l’Est Républicain », édition du 8 octobre 2025 : « Elections municipales : « Le but est de trouver la personne qui conduira notre liste », annonce Philippe Ghiles » (lien) ;
[67] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Gray (70100) » (lien) ;
[68] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Champagney (70290)  » (lien) ;
[69] « L’Est Républicain », édition du 17 mars 2026 : « Démission collective de la liste « L’essentiel c’est Champagney » » (lien) ;
[70] « Le Figaro », « Résultats des élections municipales 2014 à Ronchamp (70250) » (lien) ;
[71] « Le Figaro », « Résultats des élections municipales 2020 à Ronchamp (70250) » (lien) ;
[72] Guillaume Minaux pour « l’Est Républicain », édition du 16 décembre 2021 : « Conseil municipal : tout le monde s’en va pendant son intervention, un élu d’opposition finit la soirée seul à la salle des fêtes » (lien) ;
[73] Maxime Macé et Pierre Plottu pour « Libération », édition du 19 septembre 2023 : « Trop radical pour les ultranationalistes, Christophe Devillers est toujours chez Reconquête » (lien) ;
[74] G.M. pour « l’Est Républicain », édition du 21 octobre 2025 : « « Réussir l’union des électeurs de droite pour faire basculer la mairie » : Christophe Devillers candidat aux élections à Ronchamp » (lien) ;
[75] « L’Est Républicain », édition du 16 février 2026 : « Municipales 2026 : Christophe Devillers (Reconquête) renonce à sa candidature » (lien) ;
[76] S.M. pour « l’Est Républicain », édition du 24 avril 2024 : « Barbara Bockstall, maire de Villersexel, démissionne pour « convenance personnelle » » (lien) ;
[77] Sandrine Lassus pour « L’Est Républicain », édition du 15 juin 2024 : « Gérard Chapuis est le nouveau maire de Villersexel » (lien) ;
[78] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Villersexel (70110) » (lien) ;
[79] « 20Minutes » avec « AFP », édition du 15 avril 2026 : « Municipales 2026 : Le Rassemblement national remporte une intercommunalité, une première en Haute-Saône » (lien) ;
[80] M.R. et L.M. pour « l’Est Républicain », édition du 19 juin 2024 : « Antoine Villedieu, candidat à sa propre succession » (lien) ;
[81] « L’Est Républicain », édition du 2 septembre 2020 : « Sénatoriales : le RN annonce un candidat » (lien) ;
[82] P.L. pour « l’Est Républicain », édition du 19 mars 2015 : « Il faut sauver la France » (lien) ;
[83] « Le Figaro », « Résultats des élections municipales 2014 à Belfort (90000) » (lien) ;
[84] Émilie Pou pour « France Bleu », édition du 26 février 2020 : « Municipales : Il n’y aura pas de liste Rassemblement national à Belfort » (lien) ;
[85] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Belfort (90000) » (lien) ;
[86] Benjamin Cornuez pour « l’Est Républicain », édition du 18 février 2026 : « Mort de Quentin : l’hommage du collectif identitaire Némésis et des cadres du RN à la cathédrale Saint-Christophe » (lien) ;
[87] « Ici », édition du 22 mars 2026 : « Résultats des élections municipales 2026 : Delle (90100) » (lien) ;
[88] Elian Malric pour « Ici », édition du 1er mars 2026 : « Municipales 2026 : Candidate RN à Delle, Doriane Nicol réagit après un soutien apporté par un parti pétainiste » (lien) ;
[89] Robin Schmidt pour « Ici », édition du 15 mars 2026 : « Municipales 2026 : il y aura un second tour à Delle, la maire sortante Sandrine Janiaud-Larcher (DVG) en tête » (lien) ;
[90] « Le Figaro », « Résultats des élections municipales 2014 à Châtenois-les-Forges (90700) » (lien) ;
[91] Laurent Arnold pour « l’Est Républicain », édition du 11 avril 2015 : « Châtenois-les-Forges (90) : André Brunetta élu maire » (lien) ;
[92] Jérémy Chevreuil pour « France 3 Franche-Comté, édition du 23 février 2015 : « Les 84 candidats aux élections départementales dans le Territoire de Belfort » (lien) ;
[93] « L’Est Républicain », édition du 13 juillet 2018 : « Christian Chevry, adjoint aux travaux, quitte la commune » (lien).