Rassemblement National

Origines et progressions
Le « Front National » (FN) fut fondé en 1972, prenant notamment la suite des mouvements « Occident », « Ordre nouveau » et « GUD » [1]. Il s’agit alors d’une couverture néofasciste présentable sur le plan électoral, tête de gondole d’un milieu en reconstruction mais encore miné par les divisions intestines, hostilités de l’opinion et échecs divers [2]. Sous l’impulsion de Jean-Marie le Pen, avec le concours d’ex-Waffen-SS et d’admirateurs du IIIe Reich, l’organisation regroupe alors différentes tendances, des nostalgiques de la collaboration, aux partisan·e·s de l’Algérie Française, aux masses réfractaires à la république [3] [4] [5]. Il parvient à perdurer, se structurer et s’imposer comme la référence de l’extrême droite [6]. Si d’autres groupuscules existent toujours en parallèle, comme le « Groupe Action Jeunesse » (GAJ), le « FN » se professionnalise et obtient ses premiers élus à partir des années 1980 [7]. Une ascension qui s’achemine progressivement aussi en Franche-Comté, la formation faisant son entrée au conseil régional dès 1986 [8].

Mais malgré des succès dans les urnes, les exactions locales et globales vont pleuvoir jusqu’à l’orée du XXIe siècle : attentat incendiaire du cinéma le Building par un candidat aux cantonales (1988, Besançon [9]), élévation d’un drapeau frappé de la croix gammée sur une permanence (1988, Chalon-sur-Saône [10]), polémique autour de l’ancien collaborateur vichyste Roland Goguillot-Gaucher (1992, Franche-Comté [11] [12]), meurtre d’Ibrahim Ali (1995, Marseille [13]), propos sur « l’inégalité des races » défendus par Sophie Montel (1996, Besançon [14] [15]), etc. Les scissions vont également s’enchaîner, avec le « Parti des Forces Nouvelles » (PFN) en 1974 [16], le « Parti Nationaliste Français » (PNF) en 1983 [17] et surtout le « Mouvement National Républicain » (MNR) en 1999 [18]. Sous l’impulsion de Brunot Mégret, qui rêve déjà d’une « union des droites » et esquisse ce qui préfigurera la « dédiabolisation », une révolte éclate contre la concentration des pouvoirs et une ligne jugée trop « orthodoxe », menant au départ de 2/3 des cadres [19].

Marine, ruptures et adaptations
C’est pourtant en 2002 que Jean-Marie le Pen parvient au second tour des présidentielles avec 16,86 % des voix, raflant la pôle position dans nos quatre départements alors que le « MNR » sombre [20]. Un catalyseur toutefois synonyme de plafond de verre, qui persiste jusqu’à l’arrivée de sa fille Marine le Pen fin 2010. Les éléments les plus gênants se voient alors écartés, des franges sulfureuses, donnant la création du « Parti de la France » (PDF) en 2009 [21] puis des « Comités Jeanne » (CJ) en 2016 [22], aux tenant·e·s d’un axe « social », incarné par « les Patriotes » (LP) en 2017 [23]. Plusieurs comtois·e·s suivent cette ultime synergie derrière Florian Phillipot, dont des dirigeants (l’ex-secrétaire du Doubs Robert Sennerich), une parlementaire européenne (Sophie Montel), des membres du conseil régional (Lilian Noirot, Antoine Chudzik, Nicole Caboche, Nathalie Desseigne), ou les conseillers municipaux de Besançon (Philippe Mougin et Julien Acard) [24] [25] [26]. Mais, comme en 1999, cette aventure ne donnera aucun résultat [27] [28].

Cette instabilité est endémique au « Front national », partagé entre « une logique électorale de conquête du pouvoir et une ligne doctrinale d’affirmation identitaire » [29]. Une tension qui va donc aussi jouer sur ses orientations, évoluant au grès des équilibres internes, des ambitions mais aussi des opportunités [30]. Un processus flagrant par exemple sur l’économie, passant d’une ligne libérale affirmée à la revendication d’une renaissance de l’État-providence [31]. Cette adaptation va même faire évoluer certains concepts fondamentaux sur la forme, troquant une logorrhée fixée sur la distinction raciale à la défense d’une vision civilisationnelle avec des entrées comme « priorité nationale » plutôt que xénophobie, souverainisme face au mondialismelaïcité pour justifier des charges islamophobes, etc [32] [33] [34]. Une convergence entre un marquage toujours à droite, pour le sociétal, mais des principes de gauche, quant au social, si bien, qu’au-delà de constantes, notamment sur l’immigration, le parti est parfois qualifié « d’attrape-tout » [35] [36] [37].

Ratisser toujours plus large
Entre purges et relooking, une alliance se noue en 2012 autour du « Rassemblement bleu Marine » (RBM) avec « Souveraineté, identité et libertés » (SIEL), des franges issues du « MPF » et du « RIF », des personnalités telles que Renaud Camus, ou des apports venus du « Bloc identitaire » (BI), de « CPNT » et de « l’UMP » [38] [39] [40]. Cet ensemble cesse en 2016 [41], pour se reformer en « galaxie », plus contrôlable, avec le « Parti Localiste » (PL) [42], « La Droite Populaire » (LDP) [43], « l’Avenir Français » (LAF) [44], ou les restes du « CNIP » [45] [46]. Les vraies ententes restent donc rares, comptant « Debout la France » (DLF) de Nicolas Dupont-Aignan, siphonné à partir de 2017 [47], ainsi que « l’Union des droites pour la République » (UDR) d’Éric Ciotti, avec une partie de « les Républicains » (LR) en 2024 [48]. On retrouve ces mêmes agencements dans la région, en plus d’une porosité avec la « FPIP » [49], la « Coordination Rurale » (CR) [50], la « Fraternité Saint-Pierre » (FSSP) [51] [52] [53] ou « Némésis » [54] [55] [56].

Symbole local de ce nouveau visage, Julien Odoul, qui rejoint le « FN » en 2014, après être passé par le « PS », le « NC » et « l’UDI » [57]. Il devient alors conseiller régional Bourgogne/Franche-Comté (depuis 2016), porte-parole national du « RN » (depuis 2021) puis députée de l’Yonne (depuis 2022) [58]. Mais, comme pour mieux coller à cette « normalité politique », il sera, avec vingt-trois responsables, condamné en première instance dans une affaire de détournement de fonds publics (appel en cours) [59]. Bien d’autres s’inscrivent ensuite dans ce parcours « éclectique », à l’instar d’Antoine Villedieu, à Vesoul, ex-sakozyste élu sur une liste « Agir » [60], ou de Matthieu Bloch, dans le nord/Franche-Comté, jadis représentant « les Républicains » (LR) [61], leur venue provoquant néanmoins des remous chez les « historiques » [62] [63]. Mais entre la « lepénisation des esprits » et l’effondrement des partis traditionnels, cette vitrine propulse le « RN » aux scrutins législatifs comtois de 74 346 bulletins en 2012 (9%) à 246 524 en 2024 (30%) [64].

Chassez le naturel…
Renommé « Rassemblement National » (RN) en 2018, la fine fleur de l’extrême droite exulte au niveau institutionnel. Mais, parallèlement, ses jeunes recrues prennent des travers peu glorieux, les illustrations ne manquant pas entre 2015 et 2022 [65] : condamnations pour violences conjugales et sexuelles [66] [67], références au « Ku Klux Klan » (KKK) [51] [68], allusions antisémites sur les réseaux sociaux [65], compagnonnages néonazis [69], tentative de meurtre sur fond de stupéfiants [70], etc. Si leurs auteurs ont par la suite pris leurs distances ou se sont recyclés chez « Reconquête » (REC) [65], la vague d’activistes qui a pris la relève est toute aussi encline aux mêmes champs lexicaux [70]. Ainsi qu’en témoignent encore Steven F., attaché parlementaire d’Émeric Salmon, mis au cause pour sa fréquentation des « Vandal Besak » [71], Jean-Eude L.M., assistant d’Antoine Villedieu, animateur d’une plateforme promouvant « l’OAS » et Charles Maurras [72], ou Quentin M., lié à Guillaume Bigot, épinglé pour ses tweets aux relents racistes et antisémites [73].

Une liste loin de se limiter à la « génération Z », nombre de « sorties » analogues étant aussi relevées auprès de la « vieille-garde » : attaque verbale d’une mère de famille portant le foulard et blague sur le suicide des agriculteurs (Julien Odoul, 2019 et 2021 [74] [75]), soutien à Vladimir Poutine et ses milices (Karine Champy, 2022 [76]), relais d’une campagne xénophobe (conseil régional, 2024 [54]), emploi du terme « untermensch » pour qualifier des opposant·e·s (Thomas Lutz, 2024 [77]), insultes racistes et agressions physiques de colleurs d’affiche du « Nouveau Front Populaire » à Belfort et Besançon (sympathisants « RN », 2025 [78] [79]), censure d’un média indépendant (Jacques Riciardetti, 2025 [80]), demande d’interdiction d’une mobilisation jurassienne en faveur de la Palestine (instances régionales, 2025 [81]), etc. Alors que le « Rassemblement National » entend clairement se saisir d’un destin gouvernemental avec Jordan Bardella, ancrages et réflexes réactionnaires s’avèrent plus que jamais synonymes d’un retour aux sources.


Sources.
[1] Nicolas Lebourg pour « le Monde », édition du 5 octobre 2022 : « En 1972, Ordre nouveau pose les fondations idéologiques du Front national » (lien) ;
[2] « Institut national de l’audiovisuel » (INA), édition du 4 octobre 2022 : « Occident, GUD, Ordre nouveau : le FN avant le RN » (lien) ;
[3] Xavier Mauduit pour « France culture », édition du 13 juin 2024 : « Front national, 1972. Naissance d’un parti d’extrême droite » (lien) ;
[4] Linh-Lan Dao pour « France télévision », édition du 13 juin 2024 : « Le Rassemblement national est-il l’héritier de Waffen-SS et du régime de Vichy, comme l’affirme la députée LFI Sarah Legrain ? » (lien) ;
[5] « Le Monde », édition du 3 juillet 2024 : « De la marginalité aux portes du pouvoir, le lepénisme à la conquête du territoire » (lien) ;
[6] Valérie Igounet pour « Médiapart », édition du 22 décembre 2016 : « Dans le rétro du FN : 1974, ou la (re)naissance d’un tribun » (lien) ;
[7] Béatrice Houchard pour « l’Opinion », édition du 15 mars 2016 : « Il y a trente ans, 35 députés FN allaient entrer à l’Assemblée » (lien) ;
[8] « ECPM », « Résultats des élections régionales 1986 1er tour, par département » (lien) ;
[9] Aline Bilinski pour « France 3 Franche-Comté », édition du 3 octobre 2028 : « Besançon : il y a 30 ans, l’attentat du cinéma Building » (lien) ;
[10] Rapport parlementaire N° 1622, enregistré le 26 mai 1999 : « Commission d’enquête sur les agissements, l’organisation, le fonctionnement, les objectifs du groupement de fait dit « département protection sécurité » et les soutiens dont il bénéficierait » (lien) ;
[11] « France 3 Franche-Comté », édition du 24 septembre 1992 : « Élection au Conseil régional de Franche Comté : l’affaire Gaucher » (lien) ;
[12] « Le Nouvel Observateur », édition du 1er août 2007 : « Le co-fondateur du FN Roland Gaucher est mort » (lien) ;
[13] Antoine Lannuzel pour « Ouest France », édition du 21 février 2025 : « Marseille : il y a 30 ans, Ibrahim tué « parce qu’il était noir » » (lien) ;
[14] « Libération », édition du 2 février 2015 : « L’«évidente inégalité des races» selon la candidate FN Sophie Montel » (lien) ;
[15] Abel Mestre pour « le Monde », édition du 2 février 2015 : « Sophie Montel, une lepéniste historique » (lien) ;
[16] Thomas Snégaroff pour « France info », édition du 13 avril 2015 : « Les querelles des anciens et des modernes au FN (1974-2015) » (lien) ;
[17] Nicolas Lebourg, « L’hydre de l’ultradroite », Sciences Humaines, volume 15, numéro six, 1er juin 2019, page 25 ;
[18] « Le Point », édition du 21 septembre 2017 : « Scission de 1999: quand le duel Le Pen/Mégret ébranla le FN » (lien) ;
[19] Marc de Boni pour « le Figaro », édition du 22 septembre 2017 : « Le destin tragique des numéros deux du Front national » (lien) ;
[20] « ECPM », « Résultats de l’élection présidentielle 2002 1er tour, par département » (lien) ;
[21] Robin Jafflin pour « StreetPress », édition du 20 novembre 2025 : « Le Parti de la France, un parti néonazi en France » (lien) ;
[22] Olivier Faye pour « le Monde », édition du 29 septembre 2016 : « Jean-Marie Le Pen, ostracisé par sa propre famille politique » (lien) ;
[23] « Public Sénat », édition du 29 septembre 2017 : « Philippot transforme son association « Les Patriotes » en parti » (lien) ;
[24] B.L. pour « l’Est Républicain », édition du 30 juin 2017 : « Le groupe FN explose au conseil régional » (lien) ;
[25] Jean-Pierre Tenoux pour « l’Est Républicain », édition du 20 septembre 2017 : « FN : la « purge » se poursuit en Franche-Comté » (lien) ;
[26] Hélène L. pour « MaCommune.Info », édition du 17 octobre 2017 : « Besançon, siège social national du parti « Les Patriotes » ? » (lien) ;
[27] Louis Hermant pour « les Inrockuptibles », édition du 21 février 2018 : « Les Patriotes de Florian Philippot sont-ils vraiment une menace pour le FN ? » (lien) ;
[28] Rémi Clément pour « Challenges », édition du 23 juillet 2018 : « « Les Patriotes »: pourquoi Florian Philippot joue déjà sa survie » (lien) ;
[29] Alexandre Dézé, « Le Front national : à la conquête du pouvoir ? », Paris, Armand Colin,  « Éléments de réponse/Libertés d’historien », 2012, 189 pages, pages 24 et 54 ;
[30] Valérie Igounet pour « Revue projet », édition du 2 novembre 2016 : « La conversion sociale du FN, mythe ou réalité ? » (lien) ;
[31] Elsa Conesa pour « le Monde », édition du 18 avril 2022 : « Comment Marine Le Pen a abandonné le libéralisme pour un programme « social-populiste » » (lien) ;
[32] « Ouest France », édition du 11 février 2017 : « Front national. Pourquoi il n’a pas changé » (lien) ;
[33] Anne Chemin pour « le Monde », édition du 21 juin 2024 : « La préférence nationale prônée par le RN, une posture anticonstitutionnelle » (lien) ;
[34] Romain Burnet pour « France 24 », édition du 9 décembre 2025 : « En France, « une instrumentalisation de la laïcité » pour cibler l’islam » (lien) ;
[35] Isabelle Ficek pour « les Échos », édition du 10 février 2015 : « Le FN de plus en plus « parti attrape-tout » » (lien) ;
[36] Gilles Ivaldi pour « le Monde », édition du 16 février 2017 : « L’économie populiste “attrape-tout” de Marine Le Pen » (lien) ;
[37] Samuel Dufay pour « le Point », édition du 7 mars 2024 : « Jordan Bardella illustre l’effet attrape-tout du RN » (lien) ;
[38] « Le Nouvel Obs », édition du 25 mars 2012 : « Législatives : le FN et ses alliés dans le « Rassemblement Bleu Marine » » (lien) ;
[39] Laura Fernandez Rodriguez pour « le Monde », édition du 12 octobre 2013 : « Ces transfuges qui portent les couleurs « Bleu Marine » » (lien) ;
[40] Jean-Yves Camus pour « Slate », édition du 19 mars 2014 : « À quoi sert le Rassemblement Bleu Marine? À intégrer ceux que le FN dédiabolisé n’assume plus » (lien) ;
[41] Aymeric Misandeau pour « le Figaro », édition du 2 novembre 2016 : « Le Siel sur le point de claquer la porte du Rassemblement Bleu Marine » (lien) ;
[42] « Challenges », édition du 15 décembre 2020 : « Deux recrues de Marine Le Pen créent le Parti localiste » (lien) ;
[43] « Le Point », édition du 3 décembre 2019 : « Municipales : Thierry Mariani réactive la Droite populaire pour rassembler autour du RN » (lien) ;
[44] Alexandre Sulzer pour « le Parisien », édition du 22 mars 2021 : « Présidentielle 2022 : l’Avenir français, nouveau satellite de Marine Le Pen » (lien) ;
[45] Antoine Margueritte pour « Marianne », édition du 13 février 2025 : « Le plus vieux parti de droite de France se déchire : oui, le CNIP existe encore… mais il a beaucoup changé » (lien) ;
[46] Jérôme Canard pour « le Canard Enchaîné », édition du 20 février 2025 : « Pu-putsch chez les patriotes du CNIP » (lien) ;
[47] Benjamin König pour « l’Humanité », édition du 3 décembre 2020 : « Extrême droite. Le RN siphonne Debout la France » (lien) ;
[48] Alexandre Berteau et Youmni Kezzouf pour « Médiapart », édition du 5 novembre 2025 : « L’UDR d’Éric Ciotti, sas d’entrée de cette droite aimantée par le RN » (lien) ;
[49] Q.B. pour « 20Minutes », édition du 20 juin 2022 : « En Haute-Saône, l’ancien boxeur Antoine Villedieu élu député RN » (lien) ;
[50] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 10 décembre 2025 : « Besançon-Viotte, épicentre de la colère agricole » (lien).
[51] Toufik-de-Planoise pour « Factuel.info », édition du 5 mars 2020 : « Jacques Ricciardetti, à l’extrême-droite du Père… » (lien) ;
[52] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 3 juillet 2024 : « Promoteur de la laïcité, le RN Thomas Lutz est en même temps le fidèle d’une église traditionaliste » (lien) ;
[53] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 13 juillet 2025 : « Romain Jacquinot, une histoire de l’extrême droite comtoise » (lien) ;
[54] « Le Monde », édition du 11 avril 2024 : « Des élus RN de Bourgogne-Franche-Comté brandissent des affiches xénophobes en plein conseil régional » (lien) ;
[55] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 6 juin 2025 : « Un procès « Némésis » sous tension » (lien) ;
[56] Alexane pour « MaCommune.info », édition du 18 septembre 2025 : « Municipales à Besançon : le Rassemblement national et Némésis main dans la main pour soutenir Jacques Ricciardetti » (lien) ;
[57] Daphné Deschamps pour « StreetPress », édition du 1er avril 2025 : « Avant le RN et sa condamnation, Julien Odoul était centriste… enfin surtout carriériste » (lien) ;
[58] Nicolas Da Silva pour « France 3 Franche-Comté », édition du 1er juillet 2024 : « Législatives 2024 : qui est Julien Odoul, réélu député RN dès le premier tour dans l’Yonne ? » (lien) ;
[59] Vincent Gibert pour le « HuffingtonPost », édition du 1er avril 2025 : « Julien Odoul perd ses nerfs en direct, après sa condamnation pour détournement de fonds publics » (lien) ;
[60] Eléonore Tournier dans « l’Est Républicain », édition du 14 juin 2022 : « Candidat RN dans la 1re circonscription de Haute-Saône, Antoine Villedieu, du ring à l’arène politique » (lien) ;
[61] Eva Chibane pour « le Trois », édition du 1er juillet 2024 : « Matthieu Bloch : « Je ne suis pas devenu un facho du jour au lendemain » » (lien) ;
[62] Franck Johannès et Ivanne Trippenbach pour « le Monde », édition du 10 septembre 2021 : « Malaise, déception et colère dans les fédérations du Rassemblement national » (lien) ;
[63] Boris Massaini pour « l’Est Républicain », édition du 27 juin 2024 : « Dans la 3e circonscription du Doubs, alliance polémique et premier tour incertain » (lien) ;
[64] Antoine Mermet pour « le Ch’ni », édition du 16 juillet 2024 : « Infographies : évolution et analyse du vote RN aux législatives entre 2012 et 2024 » (lien) ;
[65] Toufik-de-Planoise pour « Dijoncter », édition papier d’avril 2023 pages 47 à 50 : « Les dessous des Fafs – Dans l’arrière-boutique du RN franc-comtois » (lien) ;
[66] Toufik-de-Planoise pour « Dijoncter », édition du 5 avril 2022 : « Jean-Baptiste Batifoulier, pointeur de son état » (lien) ;
[67] Toufik-de-Planoise pour « Dijoncter », édition du 14 janvier 2022 : « Un ex-cadre du RN reconnaît avoir profané trois mosquées » (lien) ;
[68] CM pour « l’Est Républicain », édition du 5 mars 2020 : « Le candidat, le masque et le Ku Klux Klan » (lien) ;
[69] Toufik-de-Planoise pour « Dijoncter », édition du 10 janvier 2022 : « Un cadre du Rassemblement National affiche sa proximité avec la mouvance néonazie » (lien) ;
[70] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 14 mars 2025 : « À l’université Marie et Louis Pasteur, l’extrême droite en lice » (lien) ;
[71] Arthur Weil-Rabaud et Daphné Deschamps pour « StreetPress », édition du 30 novembre 2023 : « Le Rassemblement national et les radicaux poursuivent leur collaboration » (lien) ;
[72] Aurélien Defer pour « SteetPress », édition du 13 novembre 2025 : « Un attaché parlementaire RN derrière un compte néofasciste qui appelle à la chute de la République » (lien) ;
[73] Alexandre Berteau et Youmni Kezzouf pour « Mediapart », édition du 15 décembre 2025 : « Municipales 2026 : le RN réinvestit ses « brebis galeuses » » (lien) ;
[74] « Le Nouvel Observateur », édition du 18 octobre 2019 : « Cette folle semaine où un élu RN, Julien Odoul, a relancé la chasse au voile » (lien) ;
[75] Tristan Berteloot pour « Libération », édition du 4 juin 2021 : « Quand le RN Julien Odoul faisait de l’humour sur les suicides de paysans » (lien) ;
[76] Sophie Courageot et Sarah Rebouh pour « France 3 Franche-Comté », édition du 9 septembre 2022 : « Une ancienne élue FN circule en Franche-Comté avec des autocollants pro armée russe et une cocarde officielle d’élue » (lien) ;
[77] « France info », édition du 12 avril 2024 : « Le conseiller régional Thomas Lutz prononce le mot « sous-homme » : le RN ne le suspend pas mais déplore des « propos regrettables » » (lien) ;
[78] Emmanuel Deshayes pour « France 3 Franche-Comté », édition du 26 juin 2024 : « « Ces gens n’aiment pas la démocratie » : une plainte déposée après l’agression d’un militant du Nouveau Front Populaire à Besançon » (lien) ;
[79] Marek Khetah pour « France Bleu », édition du 6 août 2024 : «  Un électeur du RN condamné pour injures racistes contre un militant LFI à Belfort » (lien) ;
[80] Toufik-de-Planoise pour « le Ch’ni », édition du 4 novembre 2025 : « Chez Ludovic Fagaut, la presse indépendante interdite d’accès » (lien) ;
[81] Sarah Rebouh pour « France 3 Franche-Comté », édition du 10 novembre 2025 : « « On reçoit des menaces » : on vous explique la polémique qui a provoqué l’annulation de trois événements en soutien à la Palestine » (lien).